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2009

Les cultures et les pratiques agricoles antiques dans la cité de Béziers : L'exemple de la viticulture et de l'arboriculture sur l'autoroute A75 (Pézenas-Béziers, Hérault)

7 juin 2011

Les opérations archéologiques réalisées préalablement à la construction de l'autoroute A75, entre Pézenas et Béziers (Hérault), ont permis d'enrichir le dossier de la viticulture antique dans la vallée de l'Hérault et de documenter celui de l'arboriculture antique, jusque là très peu perçu par l'archéologie. Les indices de viticultures sont déterminés par les données concernant les unités de production ou de stockage au sein des établissements agricoles, mais aussi par les vestiges des vignobles et les restes paléobotaniques issus du comblement des puits ou d'autres structures archéologiques. Concernant l'arboriculture, de vastes vergers sont désormais identifiés et permettent d'envisager témoins à l'appui une arboriculture de rendement. Là encore, les analyses paléobotaniques à partir des graines et des bois conservés dans les puits des établissements antiques permettent de compléter les observations archéologiques et de percevoir une grande variété d'arbres cultivés.

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Les cultures et les pratiques agricoles antiques dans la cité de Béziers : L'exemple de la viticulture et de l'arboriculture sur l'autoroute A75 (Pézenas-Béziers, Hérault)

7 juin 2011

Les opérations archéologiques réalisées préalablement à la construction de l'autoroute A75, entre Pézenas et Béziers (Hérault), ont permis d'enrichir le dossier de la viticulture antique dans la vallée de l'Hérault et de documenter celui de l'arboriculture antique, jusque là très peu perçu par l'archéologie. Les indices de viticultures sont déterminés par les données concernant les unités de production ou de stockage au sein des établissements agricoles, mais aussi par les vestiges des vignobles et les restes paléobotaniques issus du comblement des puits ou d'autres structures archéologiques. Concernant l'arboriculture, de vastes vergers sont désormais identifiés et permettent d'envisager témoins à l'appui une arboriculture de rendement. Là encore, les analyses paléobotaniques à partir des graines et des bois conservés dans les puits des établissements antiques permettent de compléter les observations archéologiques et de percevoir une grande variété d'arbres cultivés.

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Le réseau viaire antique du Tricastin et de la Valdaine : relecture des travaux anciens et données nouvelles

7 juin 2011

À partir de travaux de carto-interprétation, de sondages archéologiques et de collectes de travaux anciens, le tracé de la voie d'Agrippa entre Montélimar et Orange est ici repris et discuté. Par ailleurs, l'analyse des documents planimétriques (cartes anciennes et photographies aériennes) et les résultats de plusieurs opérations archéologiques permettent de proposer un réseau de chemins probablement actifs dès l'Antiquité.

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Le réseau viaire antique du Tricastin et de la Valdaine : relecture des travaux anciens et données nouvelles

7 juin 2011

À partir de travaux de carto-interprétation, de sondages archéologiques et de collectes de travaux anciens, le tracé de la voie d'Agrippa entre Montélimar et Orange est ici repris et discuté. Par ailleurs, l'analyse des documents planimétriques (cartes anciennes et photographies aériennes) et les résultats de plusieurs opérations archéologiques permettent de proposer un réseau de chemins probablement actifs dès l'Antiquité.

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Traditions indigènes et innovations dans les fortifications de l'aire languedocienne à l'âge du Fer : l'exemple de Pech Maho (Sigean, Aude) et du Cayla de Mailhac (Aude)

19 avril 2011

Les fortifications languedociennes de l'âge du Fer se caractérisent par une relative simplicité des schémas et des techniques mis en œuvre, ancrés dans des traditions remontant aux époques antérieures, et notamment à l'âge du Bronze. Dans ce cadre, les systèmes d'accès sont également de conception simple, avec une prédilection pour les accès frontaux ou à recouvrement, le plus souvent dépourvus de réels ouvrages de flanquement. Dans ce paysage relativement monotone, quelques exemples dérogent néanmoins à cette règle. Parmi ceux-ci, le cas des fortifications de Pech Maho à Sigean et du Cayla à Mailhac suggèrent une influence exogène, en l'occurrence méditerranéenne. Entre emprunt réel ou adaptation locale, les schémas reconnus appellent en effet la comparaison avec des modèles hellénistiques.

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Traditions indigènes et innovations dans les fortifications de l'aire languedocienne à l'âge du Fer : l'exemple de Pech Maho (Sigean, Aude) et du Cayla de Mailhac (Aude)

19 avril 2011

Les fortifications languedociennes de l'âge du Fer se caractérisent par une relative simplicité des schémas et des techniques mis en œuvre, ancrés dans des traditions remontant aux époques antérieures, et notamment à l'âge du Bronze. Dans ce cadre, les systèmes d'accès sont également de conception simple, avec une prédilection pour les accès frontaux ou à recouvrement, le plus souvent dépourvus de réels ouvrages de flanquement. Dans ce paysage relativement monotone, quelques exemples dérogent néanmoins à cette règle. Parmi ceux-ci, le cas des fortifications de Pech Maho à Sigean et du Cayla à Mailhac suggèrent une influence exogène, en l'occurrence méditerranéenne. Entre emprunt réel ou adaptation locale, les schémas reconnus appellent en effet la comparaison avec des modèles hellénistiques.

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Stabilité, disparition et fluctuation des traditions constructives en terre dans les pays méditerranéens.

22 décembre 2010

Les pays de la Méditerranée témoignent de profondes affinités dans les domaines de l'architecture et des techniques de construction en partageant une prédilection pour le matériau « terre ». Un examen attentif met en lumière des situations disparates à l'égard des traditions constructives. Certains peuples semblent être les dépositaires de savoir-faire séculaires qu'ils ont portés à un degré de perfection. D'autres, plus sensibles aux influences ou plus innovateurs, ont exploré des pistes liées à d'autres matériaux que la terre. Leurs cheminements sont moins linéaires.

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Stabilité, disparition et fluctuation des traditions constructives en terre dans les pays méditerranéens.

22 décembre 2010

Les pays de la Méditerranée témoignent de profondes affinités dans les domaines de l'architecture et des techniques de construction en partageant une prédilection pour le matériau « terre ». Un examen attentif met en lumière des situations disparates à l'égard des traditions constructives. Certains peuples semblent être les dépositaires de savoir-faire séculaires qu'ils ont portés à un degré de perfection. D'autres, plus sensibles aux influences ou plus innovateurs, ont exploré des pistes liées à d'autres matériaux que la terre. Leurs cheminements sont moins linéaires.

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Villes, réseaux et systèmes de villes : contribution de l'archéologie

23 février 2010

L'ouvrage est conçu en deux parties : la première envisage la ville singulière comme entité socio-spatiale, identifiée par le truchement du travail des archéologues. Au-delà des débats conceptuels récents, il s'agit d'examiner la pratique de l'archéologie urbaine, dans ses multiples aspects, institutionnels et méthodologiques, avant d'ouvrir une réflexion sur ses développements actuels dans quatre domaines spécifiques (archéo-morphologie, chorématique, archéologie du bâti et paléoenvironnement) où résident un élargissement potentiel des champs et des approches et l'exploration de nouveaux paradigmes. La seconde partie considère la ville en réseaux et en systèmes, d'un point de vue théorique d'abord, puis en illustrant, par trois études de cas, l'idée que la ville ne se définit pas seulement en soi par ses caractéristiques propres mais aussi, et sans doute surtout, dans les rapports d'interactions spatiales qu'elle entretient avec d'autres villes et avec le territoire.

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Villes, réseaux et systèmes de villes : contribution de l'archéologie

23 février 2010

L'ouvrage est conçu en deux parties : la première envisage la ville singulière comme entité socio-spatiale, identifiée par le truchement du travail des archéologues. Au-delà des débats conceptuels récents, il s'agit d'examiner la pratique de l'archéologie urbaine, dans ses multiples aspects, institutionnels et méthodologiques, avant d'ouvrir une réflexion sur ses développements actuels dans quatre domaines spécifiques (archéo-morphologie, chorématique, archéologie du bâti et paléoenvironnement) où résident un élargissement potentiel des champs et des approches et l'exploration de nouveaux paradigmes. La seconde partie considère la ville en réseaux et en systèmes, d'un point de vue théorique d'abord, puis en illustrant, par trois études de cas, l'idée que la ville ne se définit pas seulement en soi par ses caractéristiques propres mais aussi, et sans doute surtout, dans les rapports d'interactions spatiales qu'elle entretient avec d'autres villes et avec le territoire.

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Fonctions et localisation préférentielle des travaux de forge dans les campagnes du Haut-Empire de Narbonnaise

21 février 2010

Le mot « scories » revient fréquemment dans les écrits archéologiques relatifs aux campagnes romaines. Or, s'il est inutile d'insister sur l'importance du matériau fer dans les sociétés occidentales depuis la Tène, il apparaît aujourd'hui utile de revisiter une des questions que soulève ce déchet typique des travaux métallurgiques : celle de l'intégration des activités de forge dans les campagnes romaines, en prenant ici comme parti pris de ne pas débattre de la réduction du minerai. Des discussions fécondes ont été engagées depuis les années 1970/1980 sur l'artisanat au sens large et sur son insertion dans le réseau de peuplement. Deux grands thèmes s'y sont rapidement dégagés : la place de l'artisanat dans le monde gallo-romain et les relations économiques entre la ville et la campagne. Maintenant, le rôle des agglomérations secondaires dans les productions manufacturées fait en grande partie l'unanimité malgré l'introduction courante de nuances, mais les polémiques sont toujours vivaces autour de la fonction artisanale de la villa. Les nombreuses enquêtes ont ainsi montré des situations diverses. Cette difficulté vient en grande partie des différentes positions économiques et techniques dans lesquelles l'artisanat évolue ; entre production temporaire ou locale et manufacture de masse. Pour alimenter le débat, nous proposons de remettre à l'épreuve des faits la question de l'intégration des divers travaux de forge dans les campagnes romaines, en prenant comme cadre de réflexion la Gaule Narbonnaise durant le Haut-Empire et, plus particulièrement, le cas du Languedoc oriental. L'étude est fondée sur des fouilles archéologiques récentes et sur une démarche interdisciplinaire où est intégrée dans une approche archéologique une méthode archéométrique spécialement adaptée à l'analyse des vestiges de la métallurgie : la métallographie. Au final, cette enquête archéométallurgique est confrontée à l'état des connaissances pour dégager une première série de pistes et d'hypothèses au sujet de la fonction productive des occupations antiques rurales et sur l'importance de ce facteur dans leur définition.

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Fonctions et localisation préférentielle des travaux de forge dans les campagnes du Haut-Empire de Narbonnaise

21 février 2010

Le mot « scories » revient fréquemment dans les écrits archéologiques relatifs aux campagnes romaines. Or, s'il est inutile d'insister sur l'importance du matériau fer dans les sociétés occidentales depuis la Tène, il apparaît aujourd'hui utile de revisiter une des questions que soulève ce déchet typique des travaux métallurgiques : celle de l'intégration des activités de forge dans les campagnes romaines, en prenant ici comme parti pris de ne pas débattre de la réduction du minerai. Des discussions fécondes ont été engagées depuis les années 1970/1980 sur l'artisanat au sens large et sur son insertion dans le réseau de peuplement. Deux grands thèmes s'y sont rapidement dégagés : la place de l'artisanat dans le monde gallo-romain et les relations économiques entre la ville et la campagne. Maintenant, le rôle des agglomérations secondaires dans les productions manufacturées fait en grande partie l'unanimité malgré l'introduction courante de nuances, mais les polémiques sont toujours vivaces autour de la fonction artisanale de la villa. Les nombreuses enquêtes ont ainsi montré des situations diverses. Cette difficulté vient en grande partie des différentes positions économiques et techniques dans lesquelles l'artisanat évolue ; entre production temporaire ou locale et manufacture de masse. Pour alimenter le débat, nous proposons de remettre à l'épreuve des faits la question de l'intégration des divers travaux de forge dans les campagnes romaines, en prenant comme cadre de réflexion la Gaule Narbonnaise durant le Haut-Empire et, plus particulièrement, le cas du Languedoc oriental. L'étude est fondée sur des fouilles archéologiques récentes et sur une démarche interdisciplinaire où est intégrée dans une approche archéologique une méthode archéométrique spécialement adaptée à l'analyse des vestiges de la métallurgie : la métallographie. Au final, cette enquête archéométallurgique est confrontée à l'état des connaissances pour dégager une première série de pistes et d'hypothèses au sujet de la fonction productive des occupations antiques rurales et sur l'importance de ce facteur dans leur définition.

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Pech Maho (Sigean, Aude) 2009

21 décembre 2009

La campagne de fouille 2009 s'inscrit dans le cadre d'un deuxième programme triannuel consacré au site littoral protohistorique de Pech Maho (v. 560-200 av. n. ère). Le programme en cours est consacré en premier lieu à l'étude de la dernière séquence d'habitat (architecture, urbanisme et culture matérielle), soit la période Pech Maho III (v. 325-200 av. n. ère) ainsi qu'aux conditions de sa destruction aux alentours de 200 av. n. ère. Le second volet de ce programme concerne l'étude des manifestations à caractère rituel et funéraire qui interviennent suite à cet événement brutal (période Pech Maho IV). Au cours de cette campagne a été avancée l'étude des défenses avancées situées au sud de la porte principale, dont la morphologie et la datation sont désormais mieux cernées (Zone 71). Parmi les découvertes notables, deux stèles avec graffites navals, ainsi que plusieurs dalles gravées ont été mises au jour. Dans le même temps, les travaux se sont poursuivis au niveau de l'îlot I (Zone 77) ainsi qu'au niveau de la rue 4 (Zone 73) qui lui est adjacente. La fouille des niveaux de dépotoir postérieurs à la destruction (résidus de banquets ?) a ainsi été achevée, précisant par la même occasion le phasage de cette séquence à la fois complexe et de courte durée. L'exploration de la zone ouverte en 2008 dans la partie nord du site (Zone 78) s'est poursuivie quant à elle dans le but d'obtenir une vision synchrone et exhaustive de cet îlot (îlot X) dans son état de la fin du IIIe s. av. n. ère. Le caractère complexe de cet ensemble, où des dépôts de restes d'équidés et de mobilier ont été effectués postérieurement à la destruction, s'est vu confirmé par la mise en évidence d'espaces à fonction indéterminée, possiblement liés à l'exposition de stèles. Enfin, plusieurs interventions ponctuelles ont été effectuées, avec notamment la fouille des derniers niveaux de sols du secteur 72/2 exploré en 2005. Cette fouille superficielle a permis d'interpréter cet espace comme étant un atelier métallurgique. Une sépulture de nouveau né repérée en 2008 a quant à elle été fouillée dans le secteur 71/11A.

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Pech Maho (Sigean, Aude) 2009

21 décembre 2009

La campagne de fouille 2009 s'inscrit dans le cadre d'un deuxième programme triannuel consacré au site littoral protohistorique de Pech Maho (v. 560-200 av. n. ère). Le programme en cours est consacré en premier lieu à l'étude de la dernière séquence d'habitat (architecture, urbanisme et culture matérielle), soit la période Pech Maho III (v. 325-200 av. n. ère) ainsi qu'aux conditions de sa destruction aux alentours de 200 av. n. ère. Le second volet de ce programme concerne l'étude des manifestations à caractère rituel et funéraire qui interviennent suite à cet événement brutal (période Pech Maho IV). Au cours de cette campagne a été avancée l'étude des défenses avancées situées au sud de la porte principale, dont la morphologie et la datation sont désormais mieux cernées (Zone 71). Parmi les découvertes notables, deux stèles avec graffites navals, ainsi que plusieurs dalles gravées ont été mises au jour. Dans le même temps, les travaux se sont poursuivis au niveau de l'îlot I (Zone 77) ainsi qu'au niveau de la rue 4 (Zone 73) qui lui est adjacente. La fouille des niveaux de dépotoir postérieurs à la destruction (résidus de banquets ?) a ainsi été achevée, précisant par la même occasion le phasage de cette séquence à la fois complexe et de courte durée. L'exploration de la zone ouverte en 2008 dans la partie nord du site (Zone 78) s'est poursuivie quant à elle dans le but d'obtenir une vision synchrone et exhaustive de cet îlot (îlot X) dans son état de la fin du IIIe s. av. n. ère. Le caractère complexe de cet ensemble, où des dépôts de restes d'équidés et de mobilier ont été effectués postérieurement à la destruction, s'est vu confirmé par la mise en évidence d'espaces à fonction indéterminée, possiblement liés à l'exposition de stèles. Enfin, plusieurs interventions ponctuelles ont été effectuées, avec notamment la fouille des derniers niveaux de sols du secteur 72/2 exploré en 2005. Cette fouille superficielle a permis d'interpréter cet espace comme étant un atelier métallurgique. Une sépulture de nouveau né repérée en 2008 a quant à elle été fouillée dans le secteur 71/11A.

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Celtic Regionalities : personal ornaments from Southern Gaul

1er décembre 2009

The existence of personal jewelry of Celtic type in the South of France is an already well known fact, but short time ago it was realised, that some of this ornaments belong to a regional production. The fact, that this accessories of the Celtic dress (fibulae, belts) have already been produced in Southern Gaul from the middle of the 5th century BC onwards seems to indicate a presence of Celtic groups in this region already at this time. It is possible to find more examples for this development of ornaments (armrings and belts especially) in the 3rd and 2nd century BC, which confirms that the population has been present still in the second part of the second Iron Age. The production of original Celtic jewelry – main types and styles – shows that the clients and the artists of this ornaments have always been in the knowledge of being Celts, living in this region in narrow contact with populations of different origin. By producing and wearing such ornaments connected with their specific way of life and dresscode, the Celts emphasized their ethnic and cultural identity compared to their non-Celtic neighbours.

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Celtic Regionalities : personal ornaments from Southern Gaul

1er décembre 2009

The existence of personal jewelry of Celtic type in the South of France is an already well known fact, but short time ago it was realised, that some of this ornaments belong to a regional production. The fact, that this accessories of the Celtic dress (fibulae, belts) have already been produced in Southern Gaul from the middle of the 5th century BC onwards seems to indicate a presence of Celtic groups in this region already at this time. It is possible to find more examples for this development of ornaments (armrings and belts especially) in the 3rd and 2nd century BC, which confirms that the population has been present still in the second part of the second Iron Age. The production of original Celtic jewelry – main types and styles – shows that the clients and the artists of this ornaments have always been in the knowledge of being Celts, living in this region in narrow contact with populations of different origin. By producing and wearing such ornaments connected with their specific way of life and dresscode, the Celts emphasized their ethnic and cultural identity compared to their non-Celtic neighbours.

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L'horizontal et le vertical - L'âge du Bronze de la grotte des Fraux (Saint-Martin-de-Fressengeas - Dordogne)

16 novembre 2009

Découverte accidentellement en 1989, la grotte des Fraux (Dordogne) constitue un rare exemple de site de l'âge du Bronze qui regroupe en son sein des vestiges archéologiques et des manifestations pariétales. Les conditions exceptionnelles de la fossilisation du site à la fin de l'âge du Bronze, suite à l'effondrement de son principal accès, ont permis aux vestiges de nous parvenir dans un exceptionnel état de conservation. Sols de circulation, structures de combustion, structures architecturales, mobiliers mis en scène et œuvres pariétales forment un tout indissociable. L'étude interdisciplinaire qui s'engage se doit ainsi d'appréhender la cavité comme un système complexe, non plus réduit aux deux dimensions verticales et horizontales. Les combinaisons de l'Espace et du Temps requièrent de mettre en œuvre des méthodes susceptibles de retranscrire et d'interpréter l'écheveau des données archéologiques.

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L'horizontal et le vertical - L'âge du Bronze de la grotte des Fraux (Saint-Martin-de-Fressengeas - Dordogne)

16 novembre 2009

Découverte accidentellement en 1989, la grotte des Fraux (Dordogne) constitue un rare exemple de site de l'âge du Bronze qui regroupe en son sein des vestiges archéologiques et des manifestations pariétales. Les conditions exceptionnelles de la fossilisation du site à la fin de l'âge du Bronze, suite à l'effondrement de son principal accès, ont permis aux vestiges de nous parvenir dans un exceptionnel état de conservation. Sols de circulation, structures de combustion, structures architecturales, mobiliers mis en scène et œuvres pariétales forment un tout indissociable. L'étude interdisciplinaire qui s'engage se doit ainsi d'appréhender la cavité comme un système complexe, non plus réduit aux deux dimensions verticales et horizontales. Les combinaisons de l'Espace et du Temps requièrent de mettre en œuvre des méthodes susceptibles de retranscrire et d'interpréter l'écheveau des données archéologiques.

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Zeugma, la Turquie et la frontière orientale

9 novembre 2009

A partir du site de Zeugma, ville et poste douanier établi sur l'Euphrate à l'époque romaine, cet article s'interroge sur le statut de l'Autre dans le monde romain et dans la Turquie actuelle. La question de l'altérité, traitée avec plus ou moins de nuance et de pragmatisme dans l'Antiquité, est au centre du débat qui s'est ouvert en Turquie comme en Europe avec la candidature turque à l'Union Européenne. Au-delà de ses enjeux immédiats, ce débat amène l'Europe à s'interroger sur sa définition de l'Autre tout comme de la Modernité.

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Zeugma, la Turquie et la frontière orientale

9 novembre 2009

A partir du site de Zeugma, ville et poste douanier établi sur l'Euphrate à l'époque romaine, cet article s'interroge sur le statut de l'Autre dans le monde romain et dans la Turquie actuelle. La question de l'altérité, traitée avec plus ou moins de nuance et de pragmatisme dans l'Antiquité, est au centre du débat qui s'est ouvert en Turquie comme en Europe avec la candidature turque à l'Union Européenne. Au-delà de ses enjeux immédiats, ce débat amène l'Europe à s'interroger sur sa définition de l'Autre tout comme de la Modernité.

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Le monnayage gaulois "au cheval et au fleuron". La Tour 3571/72 et les origines pré-romaines de la cité de Béziers.

9 novembre 2009

Une série de monnaies gauloises en argent, portant au revers un cheval surmonté d'un fleuron, ne semble avoir été diffusée que dans une partie très limitée de l'actuel département de l'Hérault. Excluant les territoires de la plaine littorale, qui devaient dépendre à la fin de l'Age du Fer de Béziers et d'Agde, cette distribution ignore également la partie septentrionale du futur territorium de la cité de Béziers., ainsi que la zone qui deviendra le territoire de Luteva, à l'exception notable du bassin de Gignac. On peut donc considérer qu'en 36 av. n. ère, la communauté émettrice, dont nous ignorons le nom et même la capitale (à moins que ce ne soit Piscinae... ?) a été intégrée dans la colonia baeterrensis en même temps que les anciens territoires du littoral (la Betarra préromaine) ainsi que ceux de l'arrière-pays qui avaient été pris aux Ruteni. Le territoire de la civitas aurait donc été formé en agglomérant, selon plusieurs logiques, des amis et d'anciens ennemis. Le statut d'oppidum latinum pourrait alors témoigner des faveurs accordées aux uns (Cessero) pour les distinguer des autres (Ruteni).

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Le monnayage gaulois "au cheval et au fleuron". La Tour 3571/72 et les origines pré-romaines de la cité de Béziers.

9 novembre 2009

Une série de monnaies gauloises en argent, portant au revers un cheval surmonté d'un fleuron, ne semble avoir été diffusée que dans une partie très limitée de l'actuel département de l'Hérault. Excluant les territoires de la plaine littorale, qui devaient dépendre à la fin de l'Age du Fer de Béziers et d'Agde, cette distribution ignore également la partie septentrionale du futur territorium de la cité de Béziers., ainsi que la zone qui deviendra le territoire de Luteva, à l'exception notable du bassin de Gignac. On peut donc considérer qu'en 36 av. n. ère, la communauté émettrice, dont nous ignorons le nom et même la capitale (à moins que ce ne soit Piscinae... ?) a été intégrée dans la colonia baeterrensis en même temps que les anciens territoires du littoral (la Betarra préromaine) ainsi que ceux de l'arrière-pays qui avaient été pris aux Ruteni. Le territoire de la civitas aurait donc été formé en agglomérant, selon plusieurs logiques, des amis et d'anciens ennemis. Le statut d'oppidum latinum pourrait alors témoigner des faveurs accordées aux uns (Cessero) pour les distinguer des autres (Ruteni).

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De l'âge du Bronze à l'âge du Fer dans les gorges du Verdon (Var, Alpes-de-Haute-Provence).

29 juin 2009

Le vaste programme de sauvetage archéologique résultant du projet d'aménagement hydro-électrique des gorges du Verdon, entrepris dans les années 1960, a intéressé de nombreuses stratigraphies en cavité qui ont longtemps servi de référence pour l'établissement des séquences chrono-culturelles holocènes. Nous proposons une relecture critique des ensembles documentant le Bronze final III et le Premier âge du Fer (grotte C, grotte Murée, Abri du Jardin du Capitaine), basée principalement sur l'étude des remontages céramiques. Ils permettent de reconsidérer la validité de ces assemblages et par là même d'engager une réflexion sur la typochronologie de ces périodes en Provence.

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